archives:actu:2012 [Enfants de Tchernobyl Bélarus]
 

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Actualités 2012

Saving Children From Radiation

15 décembre 2012
Un message de Taka Honda, nous informant des dernièrs publications du site save-children-from-radiation.org, qui se bat pour la santé des enfants de Fukushima.

Lire ce message

Assemblée Générale 17 novembre 2012

Conférence de presse 16 novembre 2012

4 décembre 2012
          Voir le programme de la Conférence de Presse du 16 novembreannonce-2012.jpg

1 - Introduction par Yves Lenoir
Voir le diaporama   Télécharger l'exposé

2 - Situation au Bélarus par Alexey Nesterenko
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3 - Bilan d'un séjour au Japon - Les anti-mutagènes par Michel Fernex
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4 - Les organisateurs du déni de Tchernobyl sont à Fukushima par Kolin Kobayashi
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5 - Solidarité Fukushima par Satoko Fujimoto
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6 - Solidarité Fukushima - BELRAD au Japon par Alexey Nesterenko
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7 - L'évolution du contexte énergétique du Japon par Bernard Laponche
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Le dossier complet de la conférence de Presse, avec des documents supplémentaires (67 Mo)

Voir quelques photos ici

Helen Caldicott à Fukushima

Conférence du Dr Helen Caldicott, pédiatre, sur le désastre de Fukushima.

Voir et/ou télécharger le film ici

Yves Lenoir à Clermont-Ferrand

06 novembre 2012
exposé à l'occasion des Journées d’études et de propositions du Réseau “Sortir du nucléaire”, 3 novembre 2012

Voir le diaporama ou le texte de l'exposé

La dangereuse imposture nucléaire

14 octobre 2012
Le Monde, 07/09/2012
Jean-Jacques Delfour, professeur de Philosophie en CPGE - voir son blog

     L'information commence à émerger : dans la centrale nucléaire de Fukushima, la piscine du réacteur 4, remplie de centaines de tonnes de combustible très radioactif, perchée à 30 mètres, au-dessus d'un bâtiment en ruine, munie d'un circuit de refroidissement de fortune, menace l'humanité d'une catastrophe pire encore que celle de Tchernobyl. Une catastrophe qui s'ajoute à celle de mars 2011 à Fukushima : 3 réacteurs percés qui déversent leur contenu mortel dans l'air, dans l'océan et dans la terre.Lire la suite

Version du film "Controverses Nucléaires" sous-titrée en Japonais

La version japonaise de ce DVD a été réalisée au format NTSC en collaboration avec les éditions IMHO

     A l'initiative de Mme Kasumi Fujiwara, qui avait l'an dernier présenté la situation au Japon lors de la traditionnelle conférence de presse que ETB organise à Paris la veille de l'Assemblée Générale, une version sous-titrée en japonais du film d'Emanuela Andreoli et Vladimir Tchertkoff, Controverses Nucléaires, a été réalisée avec le concours de nombreuses personnes, en France et au Japon:
Kolin Kobayashi, Toshiko Tsuji, Satoko Fujimoto, Tomoko Iwaki, Yoko Higashi.

Un ouvrage considérable qui a rassemblé les concours les plus précieux et permis que tout fût prêt avant l'arrivée au Japon de Michel Fernex le 14 Mai dernier pour un périple dont nous avons rendu compte dans le bulletin de Juin. Le succès de cette opération est extraordinaire et dépasse ce à quoi nous sommes accoutumés ici: plus de 40 000 visionnages par Internet et plus de 700 copies du DVD vendues à ce jour, qui ont rapporté plus de 3000 € aux associations japonaises et autant à BELRAD (accord de partage 50/50)!
On peut se procurer cette version du film au prix de 12€ dans la boutique ETB

 

22 ans après...

02 septembre 2012
Yves Lenoir

Les documents présentés ci-dessous sous la signature du Dr Amélie Bénassy et Philippe Lécuyer sont historiques. Ils ont été publiés en 1990 dans le cadre de missions mises sur pied par le Comité de Liaison Tchernobyl avec le concours de Roger† et Bella Belbeoch. Ces missions avaient été coordonnées sur place par des scientifiques et des associations indépendantes russes, ukrainiennes et biélorusses. Ces deux noms sont des pseudonymes, adoptés pour faciliter les missions en assurant l'anonymat des auteurs.

Lire plus

Article paru en février 1990 : Tchernobyl : la bombe à retardement
Article paru en juin 1990 : Tchernobyl, déjà des leucémies

Mutations chez les papillons de Fukushima

22 août 2012
Billet diffusé dans le journal parlé de la “RTBF” à propos des travaux de Rosa Goncharova, et des malformations des papillons à Fukushima.

Voir une étude japonaise, publiée en 2012, sur les mutations des papillons Zizeeria maha.

Réaction de Michel Fernex:

Entretien avec Michel Fernex, professeur émérite de médecine et spécialiste des impacts sanitaires des radiations:
“Il est temps de cesser de mentir. Il faut reconnaître le danger que représentent les problèmes génétiques qui vont s’amplifier”.

Lire l'interview intégrale

Fighting radiation

09 août 2012
Une interview du Docteur Shuntaro Hida publiée le 08 août 2012 sur le site japonais de NHK

Voir la vidéo (± 45 Mo)

Corse : grande enquête pour recenser les pathologies après Tchernobyl

03 août 2012
Vu sur le site de France Inter :

          Plus de 20 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, la Corse vient de lancer une grande enquête sur l’île.
Un appel à la population, pour recenser les pathologies déclarées après le passage du nuage radioactif : maladie du sang, de la thyroïde. Les Corses ne se résignent pas, malgré le non lieu de la cour d'appel de Paris en octobre dernier. Josette Risterucci, présidente de la commission sociale et culturelle de la collectivité territoriale de corse, présidant la « commission Tchernobyl » est l'invitée d'Hélène Fily.

Ecoutez l'interview de Josette Risterucci :

Heritables anomalies in KERALA

03 août 2012
     Souvent, les apôtres de l'énergie atomique et les fans de la radioactivité contestent le bien fondé des arguments de leurs détracteurs, à propos du danger présenté par la pollution radioactive d'origine artificielle de l'environnement, en invoquant l'exemple du Kerala où se trouvent des zones habitées très radioactives du fait de la présence de gisements importants de thorium (monazite). Selon eux la santé de leurs habitants ne serait pas affectée par cette situation exceptionnelle.

     Dans un rapport publié en 1957 par l'OMS, "EFFETS GÉNÉTIQUES DES RADIATIONS CHEZ L'HOMME", la question est soulevée (page 84), dans la contribution “RÉGIONS PRÉSENTANT DES DIFFÉRENCES DE RADIOACTIVITÉ NATURELLE TELLES QUE DES DIFFÉRENCES DANS LES TAUX DE MUTATION DE GÈNES «MARQUEURS» PUISSENT Y ÊTRE DÉCELÉES” écrite par A. R. GOPAL-AYENGAR, Head, Biology Division, Department of Atomic Energy, Indian Cancer Research Centre, Bombay. L'auteur indique une piste à explorer.

     Malheureusement, après la prise du pouvoir par le lobby atomique à l'OMS, dès 1958, aucun rapport d'importance sur énergie atomique et génétique n'a été publié par l'OMS. L'UNSCEAR a réglé le problème en publiant en 1958 ce qu'il faut bien appeler un contre-rapport à celui de 1957 dans l'annexe H de son Rapport général pour 1958, sous le titre : “The Genetic Effects of Radiations”. Alors que les contributeurs du rapport de l'OMS étaient quasiment tous des généticiens, dont le prix Nobel H.J. Muller, ceux du rapport de l'UNSCEAR venaient de tous les horizons, notamment de l'industrie atomique et des centres de recherche essentiellement militaires à l'époque. On retrouve dans cette liste deux noms familiers, de ces personnes qui ont organisé le déni des dégâts humains de Tchernobyl :

  • D.J. Beninson (Agence atomique d'Argentine), Président session UNSCEAR (1963) (qui fit partie de la mission OMS de 1989 chargé de soutenir la norme des 5 mSv comme limite d'évacuation dans les régions d'URSS touchées par Tchernobyl) (mettre un lien vers mon étude de 1996);
  • Dr Henry Jammet (CEA), (qui organisa la mise en scène de la prévision des 4000 cancers mortels en août 1986) (mettre un lien vers mon étude de 1996);

et d'autres dont les compétences en génétiques ne sont pas plus probantes :

  • le représentant français, Professeur Louis Bugnard était un pharmacodynamicien;
  • le représentant japonais, Docteur M. Tsuzuki, était un médecin militaire de haut rang dans la marine de guerre japonaise (avec le grade d'amiral);
  • le représentant de la Belgique, Professeur Z. Bacq était aussi un pharmacodynamicien, Président de session UNSCEAR (1957-58);
  • le représentant du Brésil, Pr C. Chagas, Président de session UNSCEAR (1956), (éminent spécialiste en neurosciences, notamment dans les usages médicaux du curare);
  • le représentant du Canada, Dr E.A. Watkinson, fit partie de la délégation canadienne à l'ONU pour la mise en place de l'AIEA, a collaboré avec John Cockcroft (prix Nobel de Physique, pionnier de l'énergie atomique au Canada et en Grande-Bretagne, pourfendeur des révélations que le biologiste dissident Jaurès Medvedev fit en 1976 sur l'explosion en 1957 du stock de déchets radioactifs de Kyshtym;
  • le représentant américain, Dr Shields Warren, qui fut nommé chef de la section médicale de l'US AEC en 1947; une personne intègre sur le plan scientifique, mais pas un généticien;
  • …..

L'étude ci-dessous chiffre le fardeau génétique des populations du Kérala vivant dans un environnement où la radioactivité naturelle est élevée. Elle apparait comme l'antithèse d'un “travail” comme celui de l'annexe H du Rapport général de l'UNSCEAR pour l'année 1958, celle qui suivit la création de l'Agence Internationale pour l'Energie Atomique. On notera que les auteurs rappellent l'importance du rapport pionnier de 1957 et, notamment, de la question posée dans la contribution de A. R. GOPAL-AYENGAR. Il aura donc fallu un demi-sièclepour qu'une étude approfondie démontre l'impact de la radioactivité naturelle sur le taux de malformations génétiques.

Yves Lenoir

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DEATH CAMP - Fukushima Chernobyl

25 juillet 2012
Une publication de Science and Society

Ce fichier n'est disponible qu'au format pdf

Voir les enregistrements du Forum de Genève en mai 2012 sur le site d'Independent Who

Il est temps pour les japonais de changer de mentalité

13 juillet 2012
par HIROSHI MATSUBARA. Asahi, le 12 juillet 2012

Le lauréat du Prix Nobel Kenzaburô Ôé souligne que le désastre nucléaire de Fukushima marque un tournant dans la démocratie japonaise de l'après-guerre et soutient l'affirmation de la commission spéciale de la Diète selon laquelle l'accident est “d'origine japonaise.”

lire la suite

Deux documents historiques de première importance

03 juillet 2012

  • Tout d'abord, un constat fait par un médecin: Dès 1990, les conséquences sur la santé humaine de la catastrophe de Tchernobyl étaient évidentes Tchernobyl, déjà des leucémies
  • Ensuite, une dénonciation étayée de notre responsabilité dans les conséquences sanitaires de la catastrophe, écrite par Bella ert Roger Belbéoch Tchernobyl et le "retour d'expérience"

La disparition d'un rapport UNOCHA - Chernobyl, a Continuing Catastrophe

United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, Geneva (2000)

18 juin 2012

On trouvera dans ce dossier trois documents :

On fait souvent référence aux phrases de Koffi Annan consacrées au bilan sanitaire général du désastre de Tchernobyl. Où l'on voit qu'elles sont tirées de sa préface du rapport de l'UNOCHA :

“… more than seven million of our fellow human beings do not have the luxury of forgetting. They are still suffering, every day, as a result of what happened fourteen years ago. Indeed, the legacy of Chernobyl will be with us, and with our descendants, for generations to come.

… the victims live in three countries : Belarus, Ukraine and the Russian Federation.The exact number of them may never be known. But three million children require physical treatment, and not until 2016, at the earliest, will we know the full number of those likely to develop serious medical conditions.”
Yves Lenoir

     Les rédacteurs du rapport avertissent que le contenu n'engage pas le Secrétariat Général de l'ONU. Mais Koffi Annan y apporte sa caution personnelle, ce qui montre sa profonde conviction, laquelle ne peut être fondée que sur une connaissance du dossier réel des conséquences sanitaires déjà recensées dans la littérature scientifique de la fin des années 90.

On notera le caractère extrêmement modéré et conformiste du contenu du rapport. Le Dr Dusan Zupka, coordinateur du Chernobyl Programme Europe de l'UNOCHA, s'en est expliqué publiquement au Congrès de Kiev de 2001 après son intervention consacrée à la présentation du-dit rapport durant laquelle il a accordé une place particulière aux termes mêmes de la préface de Koffi Annan (voir le film Controverses Nucléaires, disponible sur ce site même, où l'on remarque l'accueil glacé de son exposé par les représentants de la mafia atomique, contraints de ne pas réagir pour amortir la portée du propos de l'orateur) : une agence de l'ONU ne peut qu'exploiter des rapports fournis par d'autres agences de l'organisation et par des pays membres. Cependant, malgré la censure exercée par les agences atomiques et de radioprotection nationales, les-dits rapports utilisés par l'OCHA ont permis d'établir un bilan alarmant et d'annoncer un futur préoccupant.

Cette façon d'interpréter extensivement la matière réunie par l'OCHA a rencontré la détermination farouche du gardien du temple, l'UNSCEAR (United Nations Scientific Committee on the Effects of Atomic Radiation) à faire cesser le scandale. Une partie du mal était irrattrapable, le rapport étant publié. La technocratie a toujours misé sur l'amnésie collective pour perpétuer son pouvoir en dépit des erreurs, fautes et crimes commis. L'UNSCEAR, avec l'appui de l'ensemble du lobby atomique et de radioprotection international, a obtenu le maximum politiquement gérable, que ce rapport soit retiré de la liste des publications de l'UN-OCHA. Exiger un désaveu aurait déclenché une controverse dévastatrice sur les contradictions tchernobylesques au sein de la technocratie onusienne.

Grâce à Internet et à l'archivage indépendant du document, la mémoire de cet épisode significatif de l'Histoire de Tchernobyl reste disponible.

Mais il ne trouve toute sa portée, compte tenu de l'incomplétude inévitable des informations présentées, que si l'on fournit les éléments décrivant le destin qui lui a été imposé : sa disparition des archives officielles. Les historiens du futur, s'ils se contentent de la mémoire que le pouvoir veut laisser, n'en feront pas état. Les journalistes non plus.

Yves Lenoir

Tribunal Permanent des Peuples

23 avril 2012

Tribunal permanent des peuples

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Tribunal Permanent des Peuples : Tchernobyl, conséquences sur l'environnement, la santé et les droits de la personne(1996)

Tchernobyl représente un tournant de l'ère atomique, au même titre que la bombe d'Hiroshima avait révélé au Monde sidéré le chemin parcouru depuis la découverte du radium en 1898. Une grande défaite de la sagesse et de la mesure, une défaite désirée dans la célébration de la force sans limite.

Rares sont ceux qui ont pressenti le potentiel de destruction engendré par cette découverte, tel le philosophe-historien Henry Adams, bien seul à avoir su penser en cette matière :

     “Le postulat de l’unité, lequel était la marque de la pensée humaine au Moyen-Âge, a succombé très lentement aux preuves da la complexité. La stupeur de la science devant le radium en est une preuve.
     (…) Encore un siècle ou un demi-siècle ne sera pas nécessaire pour mettre sans dessus dessous la pensée. Le droit, dans ce cas, disparaîtrait en tant que théorie ou principe a priori, et céderait la place à la force. La moralité deviendrait police.
     Les explosifs atteindraient une violence cosmique. La désintégration dominerait l’intégration.”

Henry Adams, in lettre à l’historien
Henry Osborn Taylor, 1903

Développée dans le secret, le mensonge et l'illusion l'énergie atomique a empoisonnée la Terre entière, suite à la dispersion de l'équivalent de 10 000 fois les retombées de la bombe d'Hiroshima. La destruction du réacteur 4 de Tchernobyl y a rajouté une contamination aigüe sur de vastes territoires, et spécialement en Biélorussie, Ukraine et Russie, mais aussi en Scandinavie, en Allemagne et en Autriche.

Le déni des dégâts provoqués par les radiations atomiques s'inscrit dans la filiation de l'image bienfaisante de l'usage intensif des rayonnements ionisants et du radium en médecine et dans certaines applications courantes. Il a structuré la propagande atomique depuis l'explosion d'Hiroshima et a connu une extension obscène depuis que les observations des médecins et chercheurs ont pris la mesure des conséquences sanitaires et écologiques de Tchernobyl.

L'initiative collective à l'origine de la session du Tribunal Permanent des Peuples rapportée ci-dessous n'aurait pu être menée à bien sans une implication sans réserve de témoins et de militants de la vérité et de la justice. Elle restaure la dignité des victimes et met en lumière la duplicité des institutions et des hommes qui ont placé leurs intérêts dans le développement de l'énergie atomique. Le tableau détaillé et complexe qui en est résulté est unique et d'une actualité brûlante au moment où les questions sur l'avenir des populations touchées par Fukushima s'accumulent, dans une grande confusion parfois.

SOS Harrisburg, ou l'atome et le théâtre

16 avril 2012
Harrisburg, une pièce écrite par Helena Oljemark, journaliste diplômée de science politique, dans le contexte d'un choix crucial pour les citoyens suédois sur le devenir de leur programme nucléaire.
Télécharger la pièce au format pdf

Le livre de Vladimir Babenko en français

10 avril 2012

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La couverture



Au 10 avril, le livre de Vladimir Babenko traduit en français est dans les starting-blocks. L'impression doit commencer incessamment. Les délais sont tenus, et les premiers exemplaires seront disponibles très bientôt.

Fukushima - Dr. Koide: "si la piscine de l'unité 4 fuit, c'est LA FIN"

18 mars 2012

Hiroaki Koide




Extrait d'un programme TV en direct d'informations
matinales intitulé “Morning Bird” de TV Asahi, diffusé le 8 Mars 2012.

  • Le journaliste est M. Toru Tamakawa.
  • L'expert est le Dr Hiroaki Koide, chercheur associé à
    l'Institut de Recherche du Réacteur de l'Université de Kyoto.


Voir le film de l'émission(± 40 Mo)

"Sommes-nous un peuple aussi facile à berner ?"

17 mars 2012
Le Monde des Livres (15.03.12)

Ôe Kenzaburô


     Alors que de grandes voix du Japon se sont tues, le Prix Nobel de littérature 1994 reste l'une des rares figures à rappeler sans faillir les valeurs humanistes dont se réclamait le pays au lendemain de la défaite de 1945, au premier rang desquelles le pacifisme. Kenzaburô Ôé fait désormais de l'éthique la dimension primordiale de toutes les questions contemporaines, à commencer par l'usage de l'énergie nucléaire. Le désastre de Fukushima sera au centre du roman auquel il travaille actuellement, tout en animant un mouvement, “Au revoir au nucléaire”. Dans cet entretien au Monde, né de deux rencontres, complétées de messages par fax calligraphiés à la main, raturés et pleins de rajouts, il exprime une double inquiétude : celle que ressent son pays après le 11 mars 2011 et celle d'un écrivain au soir de sa vie qui continue à mener le combat pour une “morale de l'essentiel”.

Lire l'interview

La faune ignore la "radiophobie"

05 mars 2012
Suite au colloque de Bruxelles, le quotidien “La Libre Belgique”, sous la plume de Laurence Dardenne a publié un article “bien senti” concernant les réels effets de la catastrophe de Tchernobyl et la mise en doute de la notion de “radiophobie”, en citant longuement l'intervention de Michel Fernex
Vous pouvez télécharger cet article

ou en lire le texte

Fukushima, un an après

29 février 2012
Georges Baumgartner (Frédéric Charles en France) a pu retourner sur les lieux de l’accident et pénétrer dans la zone des 20 km.

Voir le film de cette visite

Avignon: Conférence Nationale sur le nucléaire

Le 09 mars 2012, en mairie d'Avignon, se tiendra une conférence sur le nucléaire, ses risques sanitaires, la gestion des déchets, leur transport, le démantèlement, les armes nucléaires….
Rendez-vous à 18h au plus tard en salle des fêtes. Les déplacements pourront être remboursés sur présentation d'un titre de transport (original). Un repas suivra le conférence.

(cliquez sur l'image pour voir l'affiche)

Revue Nature et Progrès

La revue Nature et Progrès vient de publier un article signé Yves Lenoir, intitulé “Nier Tchernobyl : la clé pour normaliser Fukushima”.

archives/actu/2012.txt · Dernière modification: 2014/01/27 08:42 par emache

URL-courte: http://tinyurl.com/nasu82v

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