base_documentaire:articles-2006:etb-030 [Enfants de Tchernobyl Bélarus]
 

Bookmark and Share




Nouvelles de Biélorussie Alerte pour la survie de l’Institut Belrad 24 juin 2006

Wladimir Tchertkoff

Nouvelles de Biélorussie
Alerte pour la survie de l’Institut Belrad
24 juin 2006


     L’Institut « Belrad » de Vassili Nesterenko, la seule source d’informations objectives sur la contamination des enfants vivant dans les territoires de Tchernobyl, risque réellement de disparaître.

     En février dernier, je décrivais déjà une situation alarmante dans “Le crime de Tchernobyl” (Ed. Actes Sud), p.324 La guerre à la pectine : Seules quelques associations fidèles de France, de Belgique, d’Allemagne, d’Autriche, d’Irlande […] soutiennent encore sporadiquement les projets de V. Nesterenko avec de pauvres moyens. Les salaires, qu’il peut payer à la quarantaine de collaborateurs de son institut, sont parmi les plus bas de Minsk. Les projets qui étaient en cours sont terminés et Nesterenko me dit qu’il ne sait pas encore comment il pourra payer les salaires de mars et d’avril…
Et en page 429 : Cette précarité dure depuis des années. Les salaires que V. Nesterenko peut payer sont bas et certains collaborateurs qualifiés, qui ont une famille à nourrir, ont du le quitter bien que convaincus et engagés dès le départ dans cette aventure à ses côtés. […] V. Nesterenko fait survivre son institut au prix d’une tension chronique, en empruntant, en demandant de l’aide et en comptant sur la patience de ses collaborateurs. Chaque mois il doit inventer quelque chose pour durer. Il tient par l’absurde, au-delà de lui-même, pour sauver les enfants, sa seule préoccupation.

     Aujourd'hui, la situation est encore plus grave. Il y a 10 jours, inquiet, Vassili Nesterenko m’a appelé pour me dire que trois autres collaborateurs, trois bons cadres, venaient de le quitter. Ils ont trouvé des emplois deux fois plus rémunérés. Que faire ? Par manque de financements Nesterenko a dû laisser passer, sans pouvoir les appliquer, deux augmentations syndicales des salaires intervenues à Minsk. Son institut travaille avec un budget de 13000 Euros par mois, alors qu’il lui en faudrait 20000 pour freiner cette hémorragie du personnel.

     L'important projet de radioprotection des enfants, que notre association « Enfants de Tchernobyl Bélarus » a présenté au financement européen TACIS il y a plus d’un an avec l’Institut « Belrad » et en collaboration avec le Centre de recherche allemand de Jülich, a été jugé recevable par cette instance européenne. Cela aurait permis de respirer. Mais le projet a été bloqué au niveau du Programme CORE, dont il fallait l’agrément, par le professeur allemand Lengfelder et sa collaboratrice Mme. Frenzel, opposés à l'emploi de la pectine pour la protection des enfants. Surpris par ce rejet, M. Stéphane Chmelewsky, Ambassadeur de France, est intervenu pour éviter que le rejet ne soit définitif. En avril 2005, il a demandé une expertise, qu’il souhaitait « indépendante », à l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).

     Solange Fernex a écrit à l'ambassadeur pour rappeler que cet institut ne pouvait être considéré comme neutre en la matière, puisqu'il gérait le CEPN, principal promoteur de CORE, en compagnie du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA), de l'Electricité de France (EDF) et d'Areva. Cette “expertise” de l'IRSN, qui s’est contentée d’être une simple bibliographie critique sélectionnée, incomplète et partiale, sans aucune expérimentation nouvelle de la part d'un institut qui ne manquait pas de moyens pour le faire, n'a été discutée qu'au bout d'un an, le 17 mai 2006 à l'ambassade de France à Minsk. Malgré une tension croissante au cours de la discussion qui a opposé l'IRSN, le CEA et les représentants d'Allemagne (Mme Frenzel et Prof Lengfelder, détracteurs médisants de Nesterenko et de Bandajevsky) d'une part, et d'autre part les scientifiques indépendants de l'Est (Y.Bandajevsky, V.Nesterenko, Vitali Korzoun), qui ont démontré en de nombreuses expérimentations l'efficacité et l'innocuité de la pectine, un consensus a été quand même trouvé en fin de soirée sur le principe de l'emploi de ce produit naturel, mais sans l'adopter vraiment : il faudra continuer à faire des recherches. La décision de financer la pectine a été de nouveau renvoyée, au mois de novembre à la prochaine réunion de CORE. Nesterenko doit continuer à nager en apnée. L'ambassadeur Chmelewsky a évité encore une fois que la question soit enterrée. Le lendemain, il allait rendre un avis au Comité d'Approbation de CORE et pour ce faire il a conclu la controverse, avec tact mais avec décision, sur un consensus explicite minimum, que personne n'a osé refuser. (Cliquer en annexe sur le Compte-rendu de la réunion par le Pr. Michel Fernex.)

Position de l’ambassadeur Chmelewsky

     “Je voudrais d’abord vous faire part de mon sentiment et de mes craintes sur le déroulement de cette réunion, qui, dans mon esprit, était faite pour fermer des plaies et non pas pour en rouvrir. J’ai entendu aujourd’hui s’opposer, de manière extrêmement classique, deux approches des problèmes de Tchernobyl. L’une est strictement scientifique, l’autre part du point de vue de la santé publique. Si les échanges ont été parfois vifs, je ne voudrais pas qu’ils soient destructeurs. […]
     Mesdames, messieurs, même dans ce qui a été dit avec véhémence, tout le monde ici possède une part de vérité. Le point de vue de personnes qui abordent ces problèmes dans une perspective de prévention, en travaillant dans un laboratoire et sans être directement confrontées à ces problèmes ne peut qu’être différent de celui de personnes pour qui cette contamination est un problème social, un problème de santé, un problème d’éthique et même, pour certains pays, un problème de survie extrêmement grave. […]
     Personne autour de cette table ne dit que la pectine n’a aucune espèce d’effet. Elle en a pour certains très peu, pour d’autres beaucoup ; mais personne, je crois, ne soutient qu’elle n’en a strictement aucun. A partir de là, il me semble qu’il serait indigne, et probablement mal approprié, de faire une impasse totale sur l’utilisation de la pectine. S’il y a une chance, aussi faible qu’elle soit, qu’elle aide les enfants à sortir de l’état dans lequel ils sont, cette chance mérite d’être courue. […]
     Puisqu’il est nécessaire de rendre un avis au Comité d’Approbation de Core demain, je serais personnellement enclin, sachant que nous ne sommes pas arrivés à des conclusions définitives, à rapporter d’une part que nous allons travailler ensemble d’avantage pour aller plus loin, pour savoir exactement ce que l’on peut dire, mais d’autre part, compte tenu du principe de précaution, qu’il ne conviendrait pas à mon sens de bloquer des projets comme celui du professeur Nesterenko, tout simplement parce que ce projet pourrait être aménagé de façon à être mené suivant un protocole international, reconnu par tous autour de cette table, et ferait donc ainsi partie de la suite de nos expériences. Voilà ce que personnellement je souhaiterais pouvoir dire à Core demain.”

Nesterenko m’a prié de diffuser la lettre qu’il a écrite le 13 juin dernier à Stéphane Chmelewsky.

Votre excellence monsieur l’Ambassadeur !

     L’Institut de radioprotection « Belrad » est une organisation non gouvernementale qui depuis 1990 fournit aux populations des régions du Bélarus contaminées par les retombées de Tchernobyl une information objective sur les niveaux de contamination des habitants et de leurs aliments par les radionucléides après la catastrophe.
     Des efforts systématiques ont été déployés d’abord par les responsables du Comité Tchernobyl, puis par ceux de l’Académie des sciences du Bélarus et enfin par la Maison de la Charité pour contraindre l’Institut Belrad à cesser d’informer la population sur les effets négatifs de la contamination des produits alimentaires par le radiocésium. […]
     L’Institut « Belrad » s’est fixé pour objectif de diminuer la dose d’irradiation des populations des territoires contaminés par Tchernobyl grâce à un suivi régulier du niveau de la contamination de leur organisme par des mesures directes au moyen de SRH, à un travail pédagogique continu et à la protection radiologique des enfants par des adsorbants (produits à base de pectine). […]
     En 2001 au sanatorium « Sources d’argent » (à Svetlogorsk) nous avons pu procéder au contrôle de l’efficacité des produits à base de pectine pour la purification de l’organisme des enfants contaminés par le radiocésium au moyen d’un test double-aveugle, avec la participation de médecins français (le prof. Fernex) et biélorusses, grâce au financement de ce projet par la Fondation française de Mme Mitterand. Les tests ont montré que le taux de contamination de l’organisme par le césium 137 chez les enfants qui avaient pris durant 21 jours le produit à base de pectine Vitapect avait baissé de 62,7% alors que les enfants qui avaient pris un Placebo n’ont vu leur taux baisser que de 13,9%. […]
     En 2004-2005 nous avons procédé dans le cadre d’un projet international germano-biélorusse à la vérification de la bonne conservation du taux des oligo-éléments vitaux (Zn, Fe, Cu, K) dans le sang des enfants lors de la prise du produit à base de pectine Vitapect. […]
     C’est en se fondant sur ces résultats que l’Institut « Belrad » de concert avec le Centre de recherche de Jülich et le professeur Fernex présenta le projet à TACIS et CORE. […]
     A la réunion de CORE du 20 avril 2005 le professeur Lengfelder prit la parole pour se prononcer contre le projet et sa réalisation fut stoppée.
     Monsieur l’Ambassadeur, je vous suis reconnaissant ainsi qu’à Monsieur l’ambassadeur d’Allemagne de n’avoir pas permis « d’enterrer » ce projet et d’avoir exigé une expertise indépendante. A la demande de Catherine Luccione (IRSN), l’Institut « Belrad » a réuni toute l’information concernant l’expérience de l’utilisation de la pectine en Russie, Ukraine et au Bélarus dans son Bulletin d’information N°28. […]
     Cependant lors de cette réunion c’est la conclusion de l’IRSN de novembre 2005 qui fut examinée. Malheureusement les experts de l’IRSN n'ont pas examiné le rapport de l’Institut « Belrad ». […] On dirait qu’ils sont prêts à étudier les mécanismes de l’action de la radiation sur la santé de nos enfants mais ne veulent rien faire pour baisser leur niveau de contamination ou les protéger. Cette attitude est en contradiction flagrante avec les normes éthiques internationales concernant la recherche médicale. (Cliquer en annexe sur l’Analyse critique de « l’expertise » de l’IRSN par le Professeur Michel Fernex.)
     L’Institut « Belrad » est profondément convaincu qu’il n’y a pas de temps à perdre pour protéger la santé des enfants, qu’il faut leur faire prendre de la pectine sur-le-champ.
     Depuis sa création, l’Institut « Belrad » a pu examiner au moyen de SRH 275.000 enfants, faire prendre de la pectine à 75.000 d’entre eux et se convaincre de l’efficacité du produit.
     Vous savez bien que le Ministère de la Santé et Komtchernobyl du Bélarus ne financent pas les travaux de l’Institut « Belrad ». […] Le report d’une année entière du projet de l’Institut « Belrad » par CORE ainsi que du financement par l’Allemagne du projet « Les enfants fortement contaminés du Bélarus» nous prive des moyens financiers nécessaires pour poursuivre la radioprotection des enfants du Bélarus.
     La situation actuelle est devenue critique : le seul institut non gouvernemental du Bélarus peut être obligé de fermer ses portes à cause du report du soutien de ses projets.
     Au début du mois d’avril je me suis adressé à monsieur l’Ambassadeur d’Allemagne en le priant de transmettre à la chancellerie du chancelier Angela Merkel ma demande de poursuivre le financement du projet commun « Les enfants du Bélarus fortement contaminés » que nous avions signé avec la partie allemande. Je n’ai toujours pas reçu de réponse.
     Je m’adresse à vous pour vous prier instamment de contribuer à accélérer l’acceptation par CORE du projet de l’Institut « Belrad ».
     Je crains que si l’examen de notre projet est reporté à novembre, il sera trop tard.
     J’espère pouvoir compter sur votre secours urgent.

          Recevez mes sentiments respectueux           Le professeur V.Nesterenko

Le 19 juin, Vassili Nesterenko a adressé copie de cette lettre à M. Chmelewsky aux associations qui l’avaient soutenu dans le passé, en leur soumettant le projet ci-dessous, dont le double objectif est de protéger les enfants, bien sûr, et d’obtenir que le financement européen lui soit finalement accordé. Ce projet tend à démontrer une nouvelle fois que la méthode éducative de CORE est insuffisante et que les objections des experts hostiles à la pectine sont infondées. Face à la catastrophe sanitaire qui sévit au Bélarus leur obstination à ignorer les preuves scientifiques acquises et à freiner la protection des enfants est criminelle.

Nesterenko aux associations.

     J’ai écrit à l’ambassadeur de France, S.Chmelewsky, mon commentaire sur les conclusions de la Réunion du 17 mai 2006 sur la pectine.
     J’ai été obligé de déclarer ouvertement que les experts allemands et français étudient volontiers les mécanismes des effets des radiations sur la santé de nos enfants, mais qu’ils ne font rien pour diminuer l’accumulation des radionucléides dans leur organisme, pour baisser leur niveau de contamination et pour les protéger.
     En mai 2006, nous avons terminé pour la cinquième fois les mesures de 2500 enfants du district de Braguine au moyen de spectromètres pour rayonnement humain du Programme CORE. Les résultats de ces mesures montrent que les doses accumulées chez les enfants ne diminuent pas et que le seul travail éducatif n’est pas suffisant pour baisser le niveau des doses absorbées.
     En même temps, en avril-mai 2006, le professeur Korzoun a administré l’additif alimentaire à base de pectine « Vitapect » à 500 enfants dans 4 écoles du district de Pleskoié en Ukraine, financé pas la fondation « Enfants de Tchernobyl » de Thierry Meyer. Les enfants ont été mesurés au moyen de SRH avant et après la prise de pectine. Les mesures sur SRH étaient effectuées par les collaborateurs du professeur O. Perevoznikov du Centre de médecine radiologique de l’Académies des sciences médicales d’Ukraine. En un mois de prise de « Vitapect» la teneur de l’organisme en Cs-137 a diminué de 30-32%.
     Au début de septembre 2006, notre Institut effectuera de nouveau les mesures de 2500 enfants du district de Braguine, dans le cadre du contrat entre CORE et l‘Agence suisse pour le Développement et la Coopération. Les frais nous seront payés par l’Agence.
     Nous proposons d’administrer le produit à base de pectine « Vitapect » à tous les 2500 enfants de ces écoles du district de Braguine, au début de septembre, après la mesure sur SRH, et de répéter les mesures sur SRH un mois plus tard (après la prise de « Vitapect »).
     Avec une bonne organisation de la prise de « Vitapect » sur fond d’alimentation avec les produits locaux, nous prévoyons une diminution de l’ordre de 30-35% de la teneur de l’organisme des enfants en Cs-137.
     Ce serait un argument déterminant, lors de la prochaine réunion (de novembre) du comité de prises de décisions de CORE, pour l’acceptation de notre projet TACIS de radioprotection des enfants.
     La réalisation de ce projet nécessite deux missions de 6 jours chacune de 2 laboratoires mobiles SRH (en tout 12 jours). Les frais pour ce projet, en septembre-novembre 2006, consistent en:

  • coût de 2500 boîtes de « Vitapect » : 2500 x 3,7 Euros = 9250 Euros;
  • deuxième mesure SRH: 2500 x 2,4 Euros = 6000 Euros;
  • coût du transport et du carburant: 2 x 2 x 140 lit. x 0,44 Euros = 250 Euros; amortissement du transport : 2 x 2 1200 km : 50 x 4,5 Euros = 432 Euros;
  • hôtels à Braguine et à Komarine: 5 x 6 x 10 = 300 Euros;
  • ndemnités de route: chauffeurs 2 x 9 x 6 = 108 Euros; opérateurs SRH: 3 x 9 x 6 = 162 Euros.

TOTAL: 16502 Euros

     Je vous prie de vous adresser à nos amis avec la demande d’un soutien financier du projet «Pectine aux enfants de Braguine».\      Respsctueusement,

Le directeur

     Dernier coup de fil tout à l’heure: Nesterenko n’a pas un sou dans la caisse pour la prochaine paie du 4 juillet.      La paie s’effectue 2 fois par mois : une partie au début (le 4 juillet), et le solde à la fin du mois. J’ai su par Solange Fernex, notre trésorière (avant son n-ième départ pour l’hôpital), que nous avons 8000 Euros, grâce aux nouveaux dons arrivés suite aux conférences et aux publications autour du 20e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl. Les adhérents de notre association sont passés de 250 à 400, me dit-elle. En envoyant cette somme à Nesterenko, sur le contrat qu’il nous propose, nous couvrons abondamment le début du mois. Resterait à compléter le solde… et à continuer de durer, pendant les mois qui nous séparent du projet TACIS espéré. Notre tâche difficile est d’assurer la transition dans la précarité actuelle, car l’aide des richesses disponibles dans le monde libre viendra. Il faut seulement éviter que ce ne soit trop tard. Dans « Le crime de Tchernobyl » (p.224 et suiv.) je m’adresse aux sociétés civiles d’Europe et des Etats-Unis pour qu'elles soutiennent la recherche indépendante dans le domaine nucléaire. Mais les éditions étrangères du livre ne seront pas prêtes avant l’automne 2007.
     Si les organisations qui lisent cet appel ont des contacts établis avec des réseaux étrangers (la santé de Solange ne lui permet plus d'être active), elles pourraient faire le relais, en s’adressant par exemple aux riches fondations américaines pour qu’elles nous aident dès maintenant. Il ne faut pas permettre que Nesterenko et Bandajevsky cessent leur combat pour la vérité scientifique à Tchernobyl par manque de moyens. Le fait qu’ils existent et résistent là où ils se trouvent représente une richesse pour le bien de tous.
     Le mardi 27 juin, l’ambassadeur Chmelewsky rendra visite à l’Institut Belrad en compagnie d’un député de l’Assemblée Nationale de France, dont Nesterenko n’a pas bien saisi l’orthographe du nom par téléphone. Il ignore le motif de cette rencontre.

     C’est tout ce que je peux vous transmettre pour aujourd’hui.

     Wladimir Tchertkoff

Association “Enfants de Tchernobyl Bélarus

N.B.
Les problématiques et les évènements qui sous-tendent les faits exposés dans ce mail sont traités dans le livre «Le crime de Tchernobyl – Le goulag nucléaire» (Ed. Actes Sud), aux chapitres:

  • LE SAVOIR DE BANDAJEVSKY, 2. Le contexte français, 3. Un début de revirement ambigu en France? Pp. 239-250
  • CALOMNIES CONTRE LA RADIOPROTECTION. Pp. 309-336
  • L'EUROPE MENTEUSE. Pp. 339-348
  • DES FRANCAIS INCOMPÉTENTS OCCUPENT LE TERRAIN. Pp. 349-365
  • UNE AIDE INEFFICACE, LE PROGRAMME CORE. Pp. 366-394

     Les auteurs amis et victimes, qui ont fait ce livre, sont sans nombre. Ce fait me permet de témoigner sans fausse pudeur que les échos à cette publication se sont révélés très favorables. 3500 copies ont été vendues en un mois et ont suscité un grand intérêt, car la radioactivité ne respecte pas les frontières et les réacteurs actifs dans le monde sont environ 450. Les mensonges et les secrets d'Etat préoccupent, quand on découvre ce qui se passe autour de Tchernobyl.

     Tous les droits d'auteur des éditions françaises et des éditions étrangères seront versés à l'Institut Belrad du professeur Nesterenko.

     Les documents partiellement cités dans ce mail seront exposés sur le site internet de l’association «Enfants de Tchernobyl Bélarus»:

base_documentaire/articles-2006/etb-030.txt · Dernière modification: 2013/09/24 02:41 (modification externe)

URL-courte: http://tinyurl.com/bg6uweg

Aidez BELRAD, Merci ! Plan du site Aide à la navigation Contactez-nous Informations Légales